dimanche 17 juin 2012

Dunedin


Gare de Dunedin

     Après quelque 5 heures de bus depuis Christchurch, un bus lent qui avale lentement les 400 km le long de la côte de l’île du Sud, j’arrive à Dunedin où je suis censé retrouver un copain de classe. Je descends du bus devant une gare de style ancien et en parfait état, ce qui est plutôt exceptionnel pour la Nouvelle-Zélande – et très agréable : les bâtiments historiques se font rare dans un pays colonisé il y a seulement 200 ans !


      Mais entre la gare et le centre-ville, je passe devant des tas de magasins vendant des kilts, des mini cornemuses et des drapeaux de la croix de St André, bref vous l’aurez compris, des trucs écossais. C’est très joli, mais… pourquoi ?
            Ce n’est que plus tard dans la journée que j’apprends que Dunedin, deuxième plus grande ville de l’île du Sud avec ses 118 000 habitants, a été colonisée par les Scottish !
            Quand James Cook fit le tour de la Nouvelle-Zélande en 1770, il reporta la présence de Yellow-eyed penguins (pingouins aux yeux jaunes) et de nombreux phoques à fourrure, ce qui attira les chasseurs de phoques dès le début du XIXème siècle, et en particulier les Ecossais.
D’ailleurs Dunedin est le nom gaélique d’Edinburgh. Mais heureusement, les gens d’ici ne parlent pas avec l’accent de nos amis les Calédoniens...

Université d'Otago
Dunedin est majoritairement étudiante. Avec la plus fameuse université de Nouvelle-Zélande, les maisons du centre-ville comme les quartiers plus résidentiels sont tous occupés par des étudiants en colocation, des détritus de lendemain de soirée et des bouteilles de bière vides. Au moins, au contraire de Christchurch, c’est animé.



Un phoque sur la plage
Ce qu’il y a de bien aussi avec Dunedin, c’est que c’est à la porte d’une péninsule, Otago Peninsula, qui sous les premières neiges de l’hiver offre des paysages de plage et de campagne naturels et magnifiques. J’ai pu approcher des phoques de si près que s’il n’y avait pas eu de panneau sur la protection et la conservation de la faune sauvage, j’aurais pu faire un rodéo à dos de phoque.
Otago Peninsula


A Dunedin, il y a aussi la rue la plus pentue du monde : Baldwin Street, à 35 % de pente – ce qui signifie que sur 100 mètres de long, on monte 35 mètres de dénivelé !



Dunedin, c’est aussi le lieu d’origine d’une bière renommée en Nouvelle-Zélande, la Speight’s. Et visiter Dunedin, c’est donc aussi l’occasion de visiter la brasserie… et de profiter de la dégustation à volonté à la fin de la visite !

1 commentaire:

  1. Une pinte de bière...et la rue à 35 % devient facile à monter....
    Tes photos sont toujours aussi belles.

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